30 janvier 1927 : fondation par Monsieur Chevet de l’ « Association du Plateau de Saint-Germain-en-Laye » qui a alors pour objectif : l’installation des canalisations d’eau, de gaz et d’électricité, l’amélioration des chemins, la transformation de la halte de Fourqueux en gare et le rétablissement des trains de Saint-Germain à Paris par Marly-le-Roi sans transbordement, et en général tout ce qui peut faciliter la construction harmonieuse sur le plateau et améliorer le bien-être de ses habitants.

29 mars 1927 : publication au Journal Officiel

De 1927 à 1939 : l’action conjuguée de l’Association et des municipalités successives permet : d’installer l’eau, l’électricité, le gaz sur la quasi totalité du plateau, de transformer les chemins de culture en « voies carrossables », avec une participation pécuniaire et matérielle de la population.

De 1939 à 1956 : la guerre d’abord ainsi que le plan Hardel, puis l’élaboration de nouveaux plans empêchent toute transaction et toute évolution du quartier.

De 1956 à 1958 : l’Association se bat contre le plan Lecoeur qui vise à exproprier la totalité des habitants, propriétaires et exploitants du Plateau avec démolition des habitations même récentes pour couvrir l’ensemble du plateau de grands immeubles.

19 novembre 1958 : l’Association parvient à faire supprimer le projet Lecoeur d’expropriation de la quasi totalité des 63 hectares du plateau et à préserver les 2/3 de la superficie pour la construction individuelle. Le plan Lecoeur est remplacé par le projet Dubrulle.

De 1959 à 1970 : l’Association lutte pour faire respecter les premières propositions du projet Dubrulle.

14 octobre 1965 : l’Association devient actionnaire de la Société d’Economie Mixte (SEMAGER) chargée de l’aménagement du Plateau de Bel Air.

De 1970 à 1990 : l’Association se mobilise pour empêcher que l’emprise (trottoir compris) des voies restant à aménager au sud du Plateau (rue des Cytises, allée des Acacias, allée des Glaises, allée du Triboulet, haut de la rue du Panorama) ne dépasse 6 mètres, pour maintenir leur tracé (contre un projet de rues rectilignes) et pour leur conserver le caractère agreste (haies et espaces verts).

Dans cette même période : elle s’inquiète tout naturellement des attributions ou refus de permis de construire et des découpages de terrains non conformes au POS, elle engage dans ces domaines, à bon escient, une dizaine de recours soit amiables soit contentieux.

De 1990 à 1996 : étude et suggestion de création d’une zone 30 dans la zone pavillonnaire, création d’une commission circulation pour étudier l’impact de la création de la ZAC du Bel-Air (1993 1995). Participation à l’enquête publique (février 1995).

Eté 1996 : arrêté municipal officialisant la zone 30 sur une partie de la zone pavillonnaire et balisage de celle-ci.

Depuis 1996 : relance pour un aménagement convenable de la rue Rouget de Lisle (demandé officiellement depuis 1989) : tracé, stationnement, lampadaires. Actions pour amélioration de la sécurité rue de Fourqueux (D98), boulevard de la Paix, rue de la Justice, rue des Panloups, rue de la Liberté (pose de barrières de protection au bord des trottoirs). Plus généralement relances pour aménagement correct de la zone 30.

Depuis 2001 : lors de la présentation du projet de tangentielle Ouest Sud Achères-Melun par la SNCF, prise de position contre le fret. Création avec des associations des villes proches concernées du Collectif Grande Ceinture en faveur d’ une ligne uniquement voyageurs, efficace et respectant l’environnement. Création avec d’autres associations des Yvelines et du Val d’Oise d’un Comité (Comité P.R.O.F.I.L.E.) pour réactiver le projet de bouclage de « la Francilienne » à l’Ouest de Saint-Germain afin de diminuer le trafic de transit par la N184 , la N186, la N13 et la D98 et supprimer ainsi les nuisances insupportables générées (bruit, pollution, insécurité, paralysie de la circulation locale).